Simon Bertrand termine cette année ses études en VFX 3D.

Mais il ne se contente pas de faire des études : il lance également deux projets entrepreneuriaux !

Sans plus attendre, découvrez son interview

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Tu as donc décidé de lancer tes propres projets, de quoi s’agit-il ?

C’est une double entreprise, la première partie consiste à publier des romans que je crée sur Amazon sans maison d’édition. La seconde partie est la création infographique en indépendant.

Commençons par la première partie dans ce cas. Il s’agit notamment de la publication de « Vakka », c’est bien ça ? Un petit résumé pour voir de quoi il s’agit ?

Exactement, c’est bien Vakka. Voici le pitch !

« Un triple meurtre. Tout a commencé ainsi… Enfin, en êtes-vous si sûr ? Martin, un trentenaire tout à fait banal, se retrouve suspecté dans une étrange affaire de meurtre et Charles, un enquêteur au passé trouble, se voit attribuer l’enquête. Une affaire paranormale, un arbre qui cache une forêt…

Embarquez dans une aventure surprenante, où l’histoire elle-même s’évade du roman pour venir s’installer dans le monde que vous connaissez. Prolongez votre lecture et continuez à explorer l’univers en allant visiter le site internet et ses fichiers cryptés ! Cet univers est prêt à vous accueillir…

Mais êtes-vous prêt à le découvrir ? »

Ça a l’air génial, du coup tu utilises plusieurs supports pour faire vivre ton histoire ?

Exactement, et fort de mes études à Albert Jacquard, créer de « faux documents » ou « de fausses vidéos » est largement possible et devrait apporter une plus-value à mes romans.

Pour quand est la sortie ? 

La sortie devrait avoir lieu fin août ou début septembre. J’ai commandé une épreuve pour voir si l’impression s’était bien passée et la livraison prend du retard à cause du covid, ce qui est normal.

D’autres récits sont-ils prévus ?

Je suis déjà en train de travailler sur un carnet pour apprendre aux lecteurs à créer, pas à pas, leur(s) propre(s) univers Fantasy (puis SF, pirate, etc). Le public visé étant les 10+ qui voudraient utiliser leur imagination avec des guides (puis sans guide sur la fin du carnet). Sinon, d’autres romans sont en cours d’écriture, comme la suite de Vakka ou d’autres œuvres originales.

Voilà qui est très prometteur ! N’est-ce pas compliqué de se lancer dans l’autoédition ?

Si c’était compliqué ? C’était un véritable parcours combattant. Une incroyable partie de ping pong entre tous les référents qui étaient censés savoir quoi faire. Au final, ce n’est pas « si compliqué » mais il fallait quand même connaitre certaines astuces, surtout en Belgique où le statut d’autoédition n’existe pas.

Le plus grand obstacle c’est l’inconnu. Je suis du genre à ne faire un pas en avant que quand je suis sûr de ce pas. Ici, néant à perte de vue…

Avec l’Inconnu, il y a clairement l’administratif. Il faut être bien accroché, ne pas avoir peur des longues attentes au téléphone. Certaines situations étaient même semblables aux « 12 travaux d’Asterix » et son fameux formulaire.

Effectivement il a dû te falloir beaucoup de motivation pour surmonter tout ça. Et en plus tu ne t’arrêtes pas là. Peux-tu nous en dire un peu plus sur ton deuxième projet ?

Et bien c’est assez simple en fait. A la base je pensais devoir faire deux entreprises séparées, mais au final, les deux vont ensemble. Je crée et vends sur internet des romans/carnets tout en créant et vendant des graphismes en même temps. Logo, flyer, mise en page, couverture de roman, etc.

Et a côté de tout cela tu comptes en plus continuer tes études si j’ai bien compris ?

Exactement, je vais reprendre des études pour être professeur d’histoire/géo/science sociales.

Un secret pour réussir à gérer études et entrepreneuriat ?

… Du café? Et beaucoup de discipline. Pour moi la discipline c’est mettre de côté des plaisirs faciles pour créer du bonheur sur le long terme, ici vivre grâce à mes entreprises.

Dirais-tu que la HEAJ t’a aidé dans ton projet ?

Pour moi l’HEAJ m’a aidé sur deux points, me permettre d’accéder aux connaissances que j’ai acquis dans mes études et me permettre de rencontrer Monsieur Moens, de la Cellule Entrepreneuriat, qui m’a guidé sur les débuts de mon projet !





Un grand merci à Simon pour cette interview très enrichissante ! Nous te souhaitons plein de succès pour l’avenir.



Toi aussi tu as envie de lancer ton projet ? N’hésite pas à contacter la Cellule Entrepreneuriat :

Coordination : Isabelle Rivart – isabelle.rivart@heaj.be
Pour le technique : Didier Moens – didier.moens@heaj.be<br>Pour le pédagogique : Isabelle Rivart – isabelle.rivart@heaj.bePour l’économique : Chantal Secrétin – chantal.secretin@heaj.be