Psychomotricité : débouchés

Portrait de Georges Sironval

A la veille de la journée portes ouvertes, la Haute Ecole communique l'information suivante :

En sa séance du jeudi 17 mars 2016, la chambre des Hautes Ecoles de l'ARES a été avertie que les Hautes Ecoles qui organisent une section psychomotricité adressent au Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles le courrier ci-annexé.

Les Hautes Ecoles organisées par la Fédération ont marqué leur désaccord vis-à-vis de ce courrier. Ce dernier laisse en effet à penser qu'une solution pourrait être trouvée à l'absence de reconnaissance du diplôme de psychomotricien par la Ministre de la Santé.

La situation politique de la Belgique est telle que la Santé est une compétence fédérale. Or il n'existe pas de diplôme de psychomotricien au nord du pays où les actes de psychomotricité sont prescrits par des kinésithérapeutes. Il est donc tout à fait hors de question, pour la majorité politique fédérale actuelle, d'envisager que des actes conduisent à des remboursements différents au nord et au sud du pays. En effet, cela pourrait laisser supposer de nouveaux transferts financiers du nord vers le sud du pays.

Les seuls débouchés professionnels envisageables pour les diplômés en psychomotricité sont donc l'enseignement, les maisons de soin et de santé (régionalisées), les clubs sportifs ou les professions indépendantes pour lesquelles un remboursement par la sécurité sociale n'est pas demandé.